Géopolitique de l’habitat

 Equateur, Géopolitique, Urbanisme  Commentaires fermés sur Géopolitique de l’habitat
Sep 292016
 

Formes et sens de la « métropolisation » du monde

La troisième conférence des Nations unies sur le logement et le développement urbain durable (Habitat III) se tiendra à Quito, en Équateur, du 17 au 20 octobre 2016, afin de « redynamiser l’engagement mondial en faveur du développement urbain durable ». Lire la suite »

Mai 192016
 

Jean-François Fiorina s’entretient avec Vincent Piolet

Vincent Piolet et Jean-François Fiorina : les spécialistes considèrent que l'évasion fiscale dans le monde se situe entre 5.000 et 10.000 milliards de dollars, ce qui représente entre 6 et 12% du PIB mondial.

Docteur en géopolitique, expert en ingénierie financière d’une entreprise internationale, Vincent Piolet a reçu en mars le Prix EDF-Conflits 2016 du 8ème Festival de géopolitique de Grenoble. Lire la suite »

Oct 082015
 

Théories et interprétations du monde qui vient

En butte à ses propres « contradictions internes », confrontée à des impasses, voire des échecs, mais s’accélérant par ailleurs, notamment du fait de la révolution numérique, la mondialisation ne cesse d’interroger les praticiens et les chercheurs en relations internationales. Lire la suite »

Mai 212015
 

Washington change de ton, Paris avance ses pions…

Le rapprochement engagé entre les États-Unis et Cuba, au mois de décembre dernier, connaît une phase d’accélération. Après la rencontre des deux chefs d’État, Barack Obama et Raul Castro, en marge du dernier Sommet des Amériques, au mois d’avril 2015, c’est la récente visite officielle de François Hollande qui attire l’attention. Une visite doublement historique. Lire la suite »

Déc 112014
 

Point de vue et perspectives pour temps de confusion

« Qui aurait pu prévoir, en 1850, en 1900 ou en 1950, que le village global du XXIe siècle verrait tant de villageois s’entre-tuer et tant de voisins en venir aux mains ? » Lire la suite »

Oct 102012
 

L’intégration régionale est désormais une dynamique qui se diffuse sur tous les continents, prolongement ou alternative à la mondialisation, mais certainement preuve du passage à une certaine maturité de l’interdépendance des économies et d’une volonté de la maîtriser quelque peu. L’Amérique latine en est un laboratoire des plus instructifs.

Cartographie et texte : Alain Nonjon
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Mai 162012
 

Malgré la pression des événements, l’écume des faits, le mois de mai prête à l’évasion, voire à la rêverie. Or qui n’a jamais rêvé de partir en Afrique sur les traces d’un explorateur porté disparu et de prononcer à la place d’Henry Stanley le célèbre : « Doctor Livingstone, I presume ? » ? Qui ne s’est pas imaginé larguer les amarres pour l’aventure ? Que l’on parte pour le plaisir ou pour échapper à un destin par trop étriqué, balisé, « dépasser les limites, gagner l’ailleurs, constitue la vie des voyageurs et explorateurs », note François Angelier, auteur d’un dictionnaire sur les aventuriers occidentaux du XIIIe au XXe siècle qui ont contribué à façonner le monde que nous connaissons encore. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? L’épopée des grandes expéditions européennes est-elle définitivement révolue ? Il reste tant de territoires peu connus sur terre et inexplorés dans les mers… Et si l’on évoque l’espace, les possibilités deviennent immenses ! Derrière l’évidence des enjeux géopolitiques apparaît une certaine conception de l’homme qui perdure en ces temps de repli stratégique de l’Europe. Conquérant de lui-même tout autant que de nouveaux territoires, l’aventurier reste un modèle de courage, d’énergie et d’insatiable curiosité. Lire la suite »

Juil 012011
 

“Les réformes économiques se poursuivront lentement mais sûrement. […] Ce qui a été réalisé aujourd’hui est encore loin des potentialités”, a affirmé José Ramon Machado, vice-président cubain, à l’occasion de la fête nationale cubaine, le 26 juillet 2011. Toutefois, ces mots laissent de marbre l’opposition qui, le 13 juillet précédent, a présenté à la presse une nouvelle plateforme politique. Et les experts ne sont pas moins circonspects.  Ainsi, selon les auteurs d’un récent ouvrage collectif sur la vie quotidienne sous le régime cubain, réalisé sous la direction de Vincent Bloch (EHESS) et Philippe Létrillart (Ceri), les réformes annoncées voire engagées, tant au plan économique que culturel ou politique ont, en réalité, pour objectif ultime de permettre le… statu quo. En somme, la mise en scène d’un courant réformiste n’aurait, selon eux, d’autre but que d’assurer la pérennité d’un régime anachronique conçu et élaboré durant la Guerre froide. Jusqu’ici, cette capacité à canaliser le mécontentement et à instrumentaliser et subvertir les aspirations populaires a été couronnée d’un certain succès. Mais ce jeu est dangereux car, au fil du temps, le déphasage entre l’Etat et la société civile en voie de constitution ne cesse de se creuser. Lire la suite »